L’Histoire de la Blue Economy

L’Histoire de la Blue Economy

L’histoire de l’Economie Bleue

2004, La naissance

C’est en 2004 que tout à commencé. Le projet “Nature’s 100 Best” mis en place par l’UNEP décide d’aller plus loin dans le développement d’une économie durable en s’inspirant de la Nature. Grâce à une équipe de scientifiques qualifiés, le projet identifie plus de 2.000 nouvelles technologies. Après une étude approfondie de chaque Business Model, 340 technologies ont été identifiées comme une alternative crédible aux modèles actuels.

Une fois la faisabilité validée par ces experts, une équipe d’analystes économiques a pris le relais. Ils ont évalué les différents projets (état d’avancement, création d’emplois, vitesse de mise en place, contribution à l’atteinte des objectifs de l’UNEP.

Les idées introduites sont des approches systémiques qui ne se concentrent pas seulement sur un aspect du problème, mais le traite dans sa globalité. L’objectif principal est d’augmenter la pérennité grâce à une plus grande valeur ajoutée.

2009, La reconnaissance

En 2009, le projet “Nature’s 100 Best” prend fin. La section Suisse du programme est arrêtée et la fondation ZERI (Zero Emission Research and Initiative) cesse peu à peu son travail pour l’UNEP. Ainsi commence le développement de la Blue Economy.

Une équipe se réunie à Berlin avec Gunter Pauli et publie les résultats du projet “Nature’s 100 Best”. Le nom Blue Economy est communiqué et le rapport est présenté au Club de Rome.

2010, La montée en puissance

En 2010, la campagne Blue Economy est lancée depuis Berlin sur Internet et à l’International. Gunter Pauli publie « L’économie bleue : 10 ans, 100 innovations, 100 millions d’emplois ». Le congrès international ZERI accueil à Hawaii « The Blue Economy ». Le premier projet né de la Blue Economy est réalisé en Allemagne : Cultiver ses propres champignons avec le marc de café (Voir article).

2011, Propagation des idées

En 2011, le projet Blue Economy reçoit le soutien de la fondation allemande Böll Stiftung et participe notamment au Vision Summit 2011 lui permettant d’accroître sa notoriété et sa crédibilité. La première formation Blue Economy s’ouvre à Berlin pour répandre et partager les connaissances acquises par Gunter Pauli.

2012, Organisation de l’action

En 2012, la préparation du sommet international de la Blue Economy à Berlin montre l’importance grandissante des projets défendus. En Avril, la Blue Economy est présenté aux Nations-Unies lors de la conférence sur le bien-être.

Mais différentes visions sur l’avenir de la Blue Economy apparaissent entre les membres. Un accord de médiation est trouvé avec Anders Wijkman (co-président du Club de Rome). La fondation ZERI est fermée permettant l’établissement de la nouvelle fondation Blue Economy suivant les accords de médiation votés précédemment.

2013, Année de transition

En 2013, Gunter Pauli choisit de ne pas prendre part au sommet de Berlin et initie la création d’un événement parallèle. Il crée également une commission scientifique nécessaire au bon développement des projets Blue Economy.

2014, Enrichissement des idées

En 2014, les actions se multiplient. Le site Internet est remis en marche et les « WeBlue Series » encouragent les citoyens à trouver eux-mêmes des solutions. L’étude des projets se concentre sur la faisabilité et sur la capacité rapide d’implémentation des Business Model.

2015, Le partage des connaissances

En 2015, la marque déposée « Blue Economy » devient Open Source permettant ainsi la contribution de l’ensemble des citoyens. De nombreux projets se développent et les résultats de ces initiatives sont consultables gratuitement sur le site internet de la fondation Blue Economy.